Ali Kazma à propos de Jacques Coulais et de la Vidéo Painter, actuellement au Musée d’Agesci à Niort

En s’adressant à Jacques, avant de filmer Painter : « Très concrètement, je vais filmer un homme sur une chaise roulante qui roule sur une toile, mais bien sûr il y a beaucoup plus que cela dans le travail, mais ce plus, comment le dire ? Il s’agira de dire la contrainte, la relation à la mort, la mort comme expérience limite – de poser la question, comment vivre ? Qu’est-ce qui est superflu, qu’est-ce qui est essentiel ? Dans cette expérience qui demande tellement d’effort pour peindre, tant de disponibilité, de préparation, d’attention – quelle est la chose essentielle que tu dois faire ? Tes performances, Jacques, parlent de cela, de l’essentiel. »

Ali Kazma disait aussi qu’au-dessus de la réalité, se tient la possibilité. Que la peinture de Jacques Coulais, c’était aussi toute sa peinture à venir, les tableaux possibles, ceux qu’il n’a pas peints, ceux qu’il pourrait peindre. Et Jacques Coulais, comme en écho, nous parlait alors de tableaux immenses à venir, quatre mètres, huit mètres… alors j’imaginais sa chaise qui montait le long des murs et peignait d’immenses fresques, en mouvement toujours, jusqu’à s’élancer dans le ciel et y peindre le mouvement cosmique même – et s’y fondre.

Et Ali Kazma s’interroge encore de savoir comment filmer le processus créatif.

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